La chute d'Azyr

Chute des Gardiens

(Retravailler, surtout impacts émotionnels)
Milianne est sur le toit avec Willim.
Milianne: Je suis sûr qu'ils veulent juste nous séparer.
Willim: Je suis le chef de la garde. Le monde est en crise. Je ne pense pas qu'ils aient de mauvaises intentions. Il mets la main sur sa joue Ça n'annule pas le mariage, même s'il doit être remis à plus tard.
Milianne: Je devrais te suivre. On se marirat peu importe où le devoir t'appelle.
Willim: Amusé J'aime l'idée, mais que fais tu de ton devoir? Tu ne peux pas juste quitter Azyr comme ça.
Milianne: Détourne le regard et remarque un des servants de Vaïenna qui a atterri dans la cour avant. Il est imobile, les yeux fermés. Des gardes l'entourent et le questionne Qu'est-ce qu'il se passe?
Willim: Je vais voir.
Milianne attrape sa manche et lui fait signe de regarder. Marine marche vers l'aventis.
Willim:
Voix amplifiée par magie d'air Princesse! Je vous prie de nous laisser nous occuper de la situation.
Marine: Occupez vous de ma sœur, garde. Je sens une essence parasite en cet homme. Je peux l'aider.
Milianne:
Voix basse Qu'elle est bornée.
Willim:
Regard agacé C'est de famille.
Des que Marine pose une main sur l'épaule de l'aventis, ses yeux s'ouvrent entièrement noir, et il tente d'étrangler Marine. Milianne envoie immédiatement une lame de feu qui lui coupe la tête. Les gardes éloigne le corps le temps qu'il s'épuise
Milianne:
Crie Marine! Tu vas bien?
Elle se tient la tête, les gardes s'approchent pour voir si elle va bien.
Milianne: Mais qu'est-ce qu'il se passe?
Willim lève un doigt. On entend des cris au loins et des sons de combats s'amplifier dans la capitale. Des sans-âmes surgissent et attaquent le portique. Soudain, Marine se mets à attaquer les gardes, maintenant sans-âme
Milianne: Marine!
Willim:
Lui prend les épaules Écoute moi. Va dans la chambre forte et amène tes frères et sœurs que tu croises. Vite.
Milianne: Je peux me battre.
Willim: C'est mon devoir de faire ça.
Il mets une main sur son épaule Défend ta famille s'il le faut, mais ne te mets pas en danger inutilement. Il pars à la course*