(Tout en langue terranis)
Prya: Pointe le général dans la ligne défensive Yonneb! Regarde.
Yonneb: Qui est-ce?
Prya: Le grand général. Une des têtes d'Eriska.
Yonneb: Tout est grand à Eriska?
Prya: On a une convention de nom efficace, bon.
Yonneb: Tu crois qu'il accepterait de nous parler?
Prya hésite
Prya: Il en a l'autorité.
Yonneb: Finalement, quelqu'un à qui a le droit d'ouvrir la bouche.
Ils s'approchent de lui
Yonneb: Grand général, est-il possible d'avoir un mot?
Général: Ignore Yonneb Prya Sbatakes, je me dois de vous annoncer que la grande cour d'Eriska a rendu son verdict. Vous êtes reconnu coupable de trahison et d'avoir déshonoré Gardien Erkium. Vos titres vous sont formellement retirés et vous êtes bannis d'Eriska.
Prya: Vous avez menez mon procès en mon absence? C'est illégal!
Général: Je n'ai pas le pouvoir de contredire la cour. Je vous prierais de ne pas franchir la frontière, vous êtes maintenant un risque externe… Il dévisage Yonneb au même titre que les humains.
Yonneb: Vous nous laissez au prises avec votre plus dure criminels? Erkium serait fier que vous relâchiez une réparatrice de mur enragée sur l'humanité?
Le général tourne le dos et commence à s'éloigner. Prya donne un coup de coude à Yonneb, l'air frustrée.
Nadrim: Au loins Général! Général attendez! Il arrive, essoufflé avec une pile de papiers vis-à-vis le général
Prya: Papa? Elle plisse les yeux Papa!
Nadrim remarque qu'elle est à la frontière
Nadrim: Prya! Général, suivez moi.
Il court jusqu'à la frontière, essoufflé mais souriant
Nadrim: Prya! Tu n'as pas idée à quel point je suis content de te voir. J'ai cru que tu subirais le sort de ta mère.
Prya: Je suis tombé sur les ancêtres d'Amihara. Elle tape le dos de Yonneb Tu imagines? Ils ont formé une société secrète contre Domilia. Ils attendait notre retour plus que celui des Gardiens.
Nadrim: Vraiment? J'espère que tu n'es pas trop déçu, jeune homme.
Yonneb: J'ai rejoint à peu près en même temps que votre fille…
Nadrim: Jette un oeil au général Écoute moi, Prya, c'est important. Si tu devais entrer à Eriska, théoriquement, es-tu prête?
Prya: Confuse J'imagine que oui.
Nadrim: Amènerais tu des gens avec toi? Des gens qui… ne feraient pas trop de grabuge?
Prya: Peut-être Yonneb. Mais… on ne pourrait pas entrer.
Nadrim: Vers Yonneb Nous aiderais tu, si tu avais l'occasion de venir changer les choses à Eriska.
Yonneb: … Oui. Ça serait un honneur.
Nadrim: Montrez-moi vos mains.
Yonneb et Prya se regardent, perplexes, puis montrent leur main à Nadrim. Il les agrippe et les tire du côté Eriska de la frontière.
Général: Qu'est-ce que. Arrêtez immédiatement…
Nadrim lui met un papier à la figure
Nadrim: J'ai transcrit quelques lois ici, pour référence.
Le général se met à lire
Nadrim: Ils ne sont pas entrés par infraction. Ils se sont fait kidnapper et amenés de force.
Général: C'est absurde! C'est un humain et une bannie!
Nadrim: Elle n'a pas été bannie. Il fut considéré qu'elle a renoncé à sa citoyenneté. Il lui remet une copie du verdict La déclaration de banissement n'est que pour bien paraître.
Général: Mais…
Nadrim: Il est interdit au étranger d'entrer. Mais pas de rester s'il leur arrive de se retrouver sur le territoire accidentellement.
Général: Ce n'est clairement pas le but de la loi.
Nadrim: Je suis avocat de la Grande Cour. Je suis mieux placé que vous, général, pour décider ça.
Le général regarde les papiers. Il y a plein de contre arguments écrits à l'avance.
Général: Vous… Entre ses dents donc… Vous admettez avoir commis un kidnapping?
Prya: S'empresse, main sur le coeur Je, Prya Tel… Prya Sbatakès, déclare, en toute liberté et connaissance de cause, pardonner à Nadrim Trebtisedaki des crimes commis à mon égard.
Court silence, elle donne un coup de coude à Yonneb
Yonneb: Heum… je, Yonneb, pardonne Nadrim Tebisekaki… en connaissances de cause.
Général: Je vois… Regard colérique vers Nadrim La cour va en entendre parler.
Nadrim: J'espère bien. C'est où nous nous rendons. Il fait un clin d'oeil à Prya, qui le sert contre elle
Général: Soupir, puis regard colérique vers Yonneb* Permettez moi donc de vous escorter, dans ce cas.